Linkwheel

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Voici encore l’unes de ces techniques de netlinking non avouables mais qui doivent être dévoilées...

La Linkwheel est un schéma de netlinking optimisé servant à rediriger le jus SEO d’une campagne de backlinks vers un site principal (appelé Money Site), en utilisant des sites fusibles servant à protéger le site principal d’une éventuelle sanction pour génération de liens non-naturels.

La stratégie de Linkwheel en SEO

Les liens ont un tel poids en matière de référencement que des sociétés se sont lancées dans l’édition de logiciels pour les référenceurs leur permettant d’automatiser au maximum la création de backlinks.

Aussi, les professionnels du webmarketing ont mis au point des schémas de netlinking afin d’optimiser la génération de popularité d’un site « A » au travers de centaines ou de milliers de liens placés sur un ensemble important de sites, blogs, forums, réseaux sociaux…

D’une manière très similaire à la technique du pagerank sculpting, qui elle se déroule au sein du site, la « link wheel » ou en français Roue des liens est une stratégie de netlinking qui cherche à créer de nombreux supports Web ou à en exploiter d’autres déjà en place afin d’y déposer des liens qui serviront à populariser ce réseau de supports avec pour objectif final d’améliorer la popularité du site A, autrement appelé Money Site.

La linkwheel se différencie d’une stratégie classique de netlinking (où l’on poste un maximum de liens vers le site A depuis de nombreux supports Web) car elle utilise des sites, blogs ou supports intermédiaires auxquels on transmet du pagerank et qui à leur tour en transmettront au Money Site sans pour autant alerter Google par une arrivée massive, et donc suspecte, de liens vers le site A. Il existe donc différents niveaux de « sites tampons » au sein d’une linkwheel.

Un réseau de référencement en trois-tiers

Cette technique est encore aujourd’hui trop souvent apparentée au référencement blackhat des années 2000 où la course à la position sur Google se jouait à coup de liens automatisés : le sport national était alors à la création de multiples blogs, posts de forums, commentaires, création de wikis depuis des sites tiers acceptant de placer des backlinks vers un site à promouvoir.

Les filtres anti-spam de Google pouvait ainsi pénaliser la pratique (création de liens artificiels) en s’attaquant au site recevant ces liens en nombre. Un money site (site principal) pénalisé et c’est tout un business qui s’effondre... Pour se prémunir d’une quelconque pénalité infligé au money site, les référenceurs se sont progressivement mis à diminuer le nombre de liens pointant vers ce dernier.

Comment ? À l’aide de sites intermédiaires appelées aussi sites tampons. Ces sites deviennent ceux qui reçoivent les liens produits en masse depuis les plateformes externes et transmettent à leur tour le jus seo obtenus en faisant un lien au Money site. Le money site ne recevant plus que quelques liens, certes plus puissants, mais autrement moins nombreux, le risque de pénalité est à-priori écarté. Si un site doit être pénalisé, c’est l’un des sites secondaires. Et c’est bien son rôle : le site tampon joue le rôle de fusible en étant pénalisé à la place du précieux money site.

Dans sa conception la plus commune, la linkwheel est un réseau de supports web organisé en trois-tiers :

  1. Le permier tiers : c’est le site principal, celui que l’on cherche à référencer
  2. Le second tiers : il s’agit d’un ou plusieurs sites tampons qui font un lien vers le money site
  3. Le troisième tiers : ce sont tous les sites extérieurs qui font un lien vers l’un des sites tampons

L’organisation de la linkwheel en trois strates diminue le risque de pénalité pour le money site et permet de capter du jus de référencement à moindre coût via des backlinks diffusés sur des sites externes.

Mais les linkwheels peuvent aussi dépasser ce plafond des 3 niveaux en empilant des strates complémentaires selon l’aversion au risque du référenceur.

Les linkwheels aujourd’hui

En 2021, plus aucun référenceur ne parle de linkwheel ! Et pourtant, les professionnels du référencement les plus imaginatifs les exploitent au quotidien.

Les PBN

Aujourd’hui règnent les réseaux de sites privés, les fameux PBN (Private Blog Network) qui servent à envoyer du lien plein de jus SEO vers un money site. Alors, quel différence avec une linkwheel ?

Le plus souvent, les PBN ne reçoivent pas de backlinks générés artificiellement. Est-ce alors un réseau à seulement deux strates ? Parfois oui, mais bien souvent, les référenceurs se servent de noms de domaines expirés afin de concevoir leurs PBN. Ces sites ont donc déjà eu une vie sur le web et possèdent donc des backlinks qui pointent vers eux.

Dans un PBN, le dernier tiers est très souvent négligé ou inexistant. Bon nombre de référenceurs remontent des sites expirés sans jamais créer de nouveaux liens. Ils capitalisent uniquement sur le passif de ces vieux noms de domaine.

Mise en œuvre pratique d’une stratégie de linkwheel

Ensuivant la logique d’organisation d’un réseau de référencement en trois-tiers, nous vous apportons ici les clefs ainsi que des astuces acquises sur le terrain pour mettre en place une linkwheel qualitative.

Le premier tiers

C’est votre money-site, celui qu’il faut à tout prix positionner au plus haut de la SERP, celui qui est la clef maîtresse de votre business model, à la source même de votre génération de revenus.

Dans la linkwheel, point de magie : si vous partez avec un site bancal d’un point de vue technique ou fonctionnel, avec une ergonomie approximative sur mobile, des contenus réalisés à l’arrache sans prise en compte des intentions de recherche... inutile de chercher à empiler des strates, à mettre en place un quelconque PBN. Vous serrez tôt ou tard capé, dépassé par des acteurs plus performants : le jus SEO des backlinks à lui aussi ses limites. La vocation même de Google est de gagner de l’argent fournir les meilleurs résultats de recherche aux internautes : sans une base solide répondant parfaitement aux enjeux techniques et sémantiques, aucun moteur ne pourra pérenniser des positions hautes pour votre site à moyen ou long termes, même avec un réseau de sites secondaires qui envoie du jus à tout va.

En résumé, se lancer dans une linkwheel n’est pas une priorité : la conception d’un money-site de premier rang l’est par contre. Privilégiez toujours la mise à niveau de votre vaisseau amiral. Pour en tirer avantage, la linkweel doit être mise en place que lorsque votre money-site est véritablement performant sur le tryptique contenu, conception, capital image.

Des outils pour concevoir et réaliser une linkwheel

Nous ne chercherons pas à être exhaustif, mais simplement à vous faire connaître quelques outils ou services que nous utilisons au quotidien pour concevoir nos stratégies, les déployer, mais aussi les monitorer.

Dessines-moi une Roue de liens

X-Mind est votre ami, ou tout autre solution de mind-mapping qui vous siéra davantage !
Nous conceptualisons effectivement notre organisation de réseaux et strates via cet outil qui a pris une place importante dans nos activités aussi bien pour les linkwheels que lors de la réalisation d’arborescences de sites ou pour la conceptualisation de cocons sémantiques.

S’offrir des expirés juteux

Pas indispensable, mais souvent souhaitable (gain de temps/argent) : l’achat de noms de domaines expirés permet de bénéficier d’une base SEO de départ. Un nom de domaine qui a déjà vécu, dispose déjà de liens entrants, il ne restera plus qu’à re-router ce bon jus SEO vers le money-site.

Pour trouver ces pépites, de nombreuses plateformes sont aujourd’hui disponibles, parmi lesquelles nous utilisons plus particulièrement : KifDom, Dropcatch, VIP-SEO, DomExpire.

Plus fastidieux, car devenue compliquée avec l’anonymat apporté aux données WHOIS, l’approche directe des propriétaires de noms de domaines à l’abandon peut parfois être une option.

Mettre en orbite des sites secondaires

Nous avons développé notre propre solution de déploiement de sites, semi-automatisée, basée sur le CMS SPIP dont le noyau est partagé (mutualisé) par l’ensemble des sites des réseaux que nous déployons.

L’objectif est ici de pouvoir effectuer des opérations en lot : mettre-à-jour 10,20 ou 100 sites en un clic, reseter un mot de passe auteur, coder un comportement particulier. Lorsque l’on travaille avec une certaine volumétrie, le travail artisanal à ses limites et des solutions d’automatisation doivent être trouvées.

À ce jour nous pouvons avec notre solution propriétaire en indiquant uniquement dans un champ texte le nom d’un domaine d’un nouveau site à déployer : créer un utilisateur FTP/Mysql, créer une nouvelle base de données, installer notre CMS, créer un premier compte administrateur, paramétrer tous nos-préréglages habituels sur le CMS, générer et activer les certificats https, rediriger le www vers le domaine principal ou inversement, affecter une adresse IP dédiée au site... Du pur bonheur !

Monitorer le tout

Populariser un réseau de sites

L’objectif principal d’une linkwheel est de rediriger du jus SEO depuis les sites du réseau vers le money site. Pour maximiser l’apport (qualitatif ou quantitatif) de liens vers le money site, les sites composants le réseau devront eux-mêmes obtenir des liens entrants pour recevoir du "jus de référencement" et en retransférer une partie au site principal.

Trop souvent, les stratégies à base de linkwheel ou de PBN se contentent de mettre en place des sites secondaires lancés avec des domaines expirés bénéficiant de quelques anciens liens entrants. Ces sites, souvent laissés à l’abandon bénéficient d’un apport de liens entrants

Et si on automatisait ?

Par Pierre-Jean Colliot. Version originale issue de l'ouvrage Référencement et visibilité Web : de la stratégie à l'efficacité (ISBN : 978-2-311-00770-1) aux éditions Vuibert, mis-à-jour le 2023-10-16 16:27:33.

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